Les Entrailles de Mademoiselle

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Dysfonctionnement

En ces temps troublés, on aime lire des choses qui nous redonnent le sens des valeurs. Si vous aimez les commentaires des lecteurs du Figaro sur la Gay pride, vous aimerez emporter ce livre sur la plage cet été :

700 MILLIONS DE (GAYS) GEIS

de chekib tijani

Voilà la présentation qu'en fait l'éditeur sur son site :

"L'auteur démontre qu'un corps masculin peut être investi d'une identité féminine et un corps féminin d'une identité masculine. Les sujets de cette nature sont désignés ici par le mot "geis" signifiant personnes de Genre Endogène Inversé. Les homosexuels ou gays sont en fait dans leur grande majorité ces personnes de genre inversé, les geis. Cet état d'inversion identitaire peut, en infligeant au sujet des conditions de vie non harmonieuses, être considéré comme un dysfonctionnement."

Mademoiselle vous encourage à envoyer un mail aux Éditions l'Harmattan, en allant sur CETTE PAGE histoire éventuellement de leur demander s'ils sont certains d'avoir pris la mesure de ce qu'ils publient.  En attendant d'en savoir plus sur la prose de notre auteure, grande amoureuse des parcours droits dans la culotte, Mademoiselle a voulu remettre un billet en haut de l'affiche, afin de vous aider à reconnaître ce qui est normal de ce qui est "dysfonctionnant".

Lire la suite...

ELLE remet ça

Il y a quarante ans, le magazine ELLE posait des questions cruchonnes à Lafâme.

Bonne nouvelle, ELLE recommence en 2010 !

Lire la suite...

Le syndrome de la bouche ouverte

Si vous lisez la presse féminine, vous avez certainement remarqué ce phénomène étrange : Le syndrome de la bouche ouverte.

Peut-être est-ce l'impact du flash sur le cerveau de Lafâme, toujours est-il que face au petit oiseau qui va sortir, Lafâme ouvre la bouche.

Lire la suite...

Heureusement qu'il y a des hommes

Vous connaissez les alertes "Google" ? Vous collez un mot et le grand manitou repère directement, dans la mââsse d'informations, les endroits ou ce mot est cité. Moi j'ai mis "féminisme", autant vous dire que ma boîte mail n'est pas envahie d'alertes. Toujours est-il qu'aujourd'hui, je reçois une "Alerte Google actualités". Frétillante, n'y tenant plus, j'ouvre le mail :

Scotus et scrotum (Le féminisme a-t-il encore une raison d'être ?)

Lire la suite...

L'image du jour

paternalisme

Spéciale dédicace à mon conseiller Assedic

Combien de "sales" féministes pour changer une ampoule?

Hannah WilkeUn extrait de l'ouvrage de Laura Cottingham, critique d'art améraicaine, sur la représentation du féminisme par les institutions d'art contemporain. Ou quand le féminisme est dévié d'une vraie lutte politique pour devenir l'image d'une cause soutenue par des grosses gouines hystériques qu'il ne faut pas trop prendre au sérieux non plus.

Lire la suite...

Sur vos deux oreilles

Il s'est lancé dans une observation minutieuse de mes seins depuis le début de l'apéritif. Il faut dire que je suis le seul élément femelle autour de la table qui ne présente pas de lien de parenté avec lui. Il se concentre donc sur mes seins et de temps en temps regarde mon visage avec un air attendri. Ce qu'elle a du caractère, ce que c'est mignon. Tiens, je me la baiserais bien.

Lire la suite...

La plaie

Il n'y a pas que mes amis de gôche qui aiment à ramper vers la zone crépusculaire des cervelles sévèrement burnées. Il y aussi aussi le « Monsieur qu'a tout vu et qu'emmerde le monde ». Celui là mélange allègrement bite, chatte et couille à son registre de langue soutenu. Parce qu'il emmerde le monde. En général, il est couperosé, quinquagénaire, il sent le pipi, le cigarillos et le parfum de luxe pour hômme. Il aime quand la chair fraîche lui résiste, et lorsqu'il s'excite, il respire encore plus fort que d'habitude.

Lire la suite...

Girls

Ma nièce a dix ans. Elle met de la musique, se tortille et les adultes la regardent avec un air attendri. Elle se trémousse comme à la télé, les hanches roulent sensuellement, elle passe ses mains le long de son corps, renverse sa tête en arrière, et tout le monde se pâme : « C'est vraiment une fille celle là, pas de doutes ». Ah bah non, il n'y avait déjà pas de doutes quand vous l'aviez affublé de rose de la tête aux pieds à la maternité, ou acheté une table à repasser miniature pour "faire comme maman"... Ce soir, elle porte un tee-shirt dont une partie imite un bout de tissus qui serait noué sur sa poitrine, plate. Elle a les pieds vernis et lit un magazine pour filles, interdit aux garçons, Witch.

Lire la suite...

On rigole

Fin de soirée, entre amis de gôche, étudiants, musiciens, chômeurs heureux, chômeurs moins heureux, précaires en tous poils et anti-racisme-sexisme-medef-sarko-homophobie-nucléaire etc, etc... Fin de soirée donc, dans une ambiance décontractée, musicale et alcoolisée. Mademoiselle est assise et armée (une clope, un verre de rouge). Elle est détendue, elle est avec ses potes.

Mais là, tout d'un coup, c'est le drame comme dirait l'autre : une blague.

Lire la suite...

Saison des pontes, saison des accouplements.

Mademoiselle a atteint l'âge où ses copines et ses copains, anciens rebelles ornés de dreadlocks ou porteurs de docs et fans de « Noirdèze » se bousculent aux portes des mairies, voire des églises, pour se dire oui avec émotion, puis concrétisent leur Amour avec un charmant petit chiard, puis deux... puis on ne parle plus que de ÇA.

Lire la suite...

Dialogue sur un quai de gare.

Mademoiselle S. est partie en vadrouille, sur les quais de gare, elle a croisé des graines de champions de première catégorie, elle en a enregistré un.

Un Abruti parle du mariage d'une nana de sa famille, qui s'est déroulé en France, puis en Hollande. Il semble très fier que le côté français ait montré aux hollandais comment  « nous les français, on sait boire all the night ». il trouve cela formidable aussi d'être arrivé avec une grosse bagnole impressionnante (il mime la surprise des hollandais), alors qu'eux sont en vélo...

Lire la suite...

Un peu de légèreté : ne pensons plus, lisons Philippe Val

Je me disais que j'étais un peu sérieuse depuis quelques temps ici, j'ai donc décidé de faire une bulle. Une fine couche de savon bon marché entourant de l'air pollué. Oui, chers lecteurs, je vais bien vous faire lire du Philippe Val. Du grand, de l'immense Philippe Val. Notre lumière irisée à tous.

Lire la suite...

Cristina, petite soeur d'Edvige

Eh bien, on pensait qu'EDVIGE était un vilain bébé très laid mais visiblement, Cristina sa soeur, doit être encore plus immonde, parce que le gouvernement préfère carrément la laisser dans le noir...

Bon on note au passage l'aimable utilisation de prénoms féminins légèrement exotiques, pour faire moins peur... C'est certain qu'un fichier "Franz" ça le ferait moins...

Voir notre précédent billet sur Edvige ici

Lire la suite...

"Démocratie sociale"

Tiens, en parlant de remise en cause de nos droits par glissements successifs... J'ouvre Libé ce matin (ô couRAGE, ô désespoir) et je lis un article intitulé « Temps de travail, les cadres sont fixés » traitant de la loi sur «la démocratie sociale et la réforme du temps de travail». Ils sont tellement sûrs d'eux qu'ils font de l'humour : "démocratie sociale", on se gausse.


La lecture de l'article m'a fait dresser les cheveux sur la tête et je trouve qu'elle illustre bien cette façon de présenter la régression sociale d'une façon moderne, avec cette novlangue puante, et cette hypocrisie lamentable.

Lire la suite...

DÉFINITION DE L’OPPRIME

Il y a un moment où il faut sortir les couteaux.
C’est juste un fait. Purement technique.

Lire la suite...