Lhôme et Lafâme sont différents par nature, on ne le répètera jamais assez. C'est d'ailleurs cette différence qui crée le désir, qui nous fait tomber en pâmoison, nous traîner, lascives, sur un drap de satin en murmurant dans une montée de salive :

J'aime les zhômes ! Oh ! (battements de cils)

Mon Dieu que j'aime les zhômes ! râohâoh. 

râh.

oh.

Un peu comme ça :

Ce désir très féminin s'exprime par ce que de grands spécialistes ont surnommé "Le syndrome de la bouche ouverte".

En voici quelques exemples.

Bon, vous me direz que la donzelle ci dessus à gauche est peut-être tout simplement en train d'apprendre à prononcer son nouveau prénom. Chlo...é... Chlo...é... et que sa copine de droite est sous acide.

Mais on peut également retrouver ce syndrome présent chez les intrigantes :



Ou chez Lafâme active :



Chez Lhôme, ce n'est pas du tout le même cirque. On ferme sa bouche. Eh oui, nous n'avons pas le même cerveau. Lhôme, lui, a plutôt tendance à faire beaucoup de trucs à poils, très naturellement. Cette compétence lui vient du temps des cavernes, période durant laquelle il avait autre chose à faire qu'à penser à ses fringues, puisqu'il devait chasser le mammouth, lui.

Maintenant, il est donc très à l'aise pour prendre son café tout nu, se rouler contre un mur, faire du bateau... que sais-je encore...

Il est également possible que Lhôme ne sachant pas faire deux choses à la fois, cébienconnu, il ne parvienne que très rarement à s'habiller ET à se rouler contre un mur.

Mais la chasse au mammouth a également développé l'agressivité de Lhôme. Il ne faut donc pas l'emmerder longtemps. On sent par exemple très bien que le photographe commence sérieusement à l'emmerder et qu'il est à deux doigts de se faire casser la gueule.



Le syndrome de la bouche ouverte ne touche donc pas les mâles, vous l'aurez compris.

Lhôme et Lafâme sont décidément très différents.